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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 00:51

PAJU (Palestinian and Jewish Unity) # 686 Are the procedures of peace relevant after 65 years of peace talks (Part1) ? ‏

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bruce katz - 1 - paju

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PAJU (Palestinian and Jewish Unity) # 686 April 4th, 2014

Are the procedures of peace relevant after 65 years of peace talks (Part1) ?

What is needed now is not a new vision but an old one – one envisioned by people who lived in Palestine before the curse of partition. Over the past few years, it has been fairly common to hear: “the time has come for a new vision for Palestine/Israel.” It is hard to refute the reality of a dead-end implied in this expression, but must a dead-end always lead us to a new vision? As Hanan Ashrawi has previously stated, new forms of talks, dialogue, and inventiveness are not what was missing in the endless peace talks between Israelis and Palestinians.

A peace treaty is usually called for in a situation of war between two existing states. In the case of Palestine since 1949, peace talks were a means for imposing partition, which was rejected by the majority of the population in Palestine in 1947; they were a way to bypass that rejection and implement partition through violence. In 1948-49, 750,000 Palestinians were expelled, the country was destroyed and its face transmuted by the new state; but full partition was not achieved. Ever since, maintaining the fantasy of separation has required the use of more and more violent solutions to the problems entailed in partial partition. Peace talks are a means of ruling that for the last 65 years have kept Palestinians and Jews haunted by the same question that colonialism lethally injected into the Middle East: for or against partition; one or two states. The major difference between then – prior to 1947 – and now is the excessive violence that was exercised in order to achieve what was doomed from inception as opposed by the majority of the concerned population – namely partitioning.

The roots of the problem are the Palestinians’ uprooting from their land in 1948, the fact that they were not allowed to return to their homes, the imposition of the outcome of violence as a fait accompli. A board game where Palestinians can – and should – be continuously dispossessed and beg for their rights, while Israelis have their rights.

Adapted from Ariella Azoulay http://972mag.com/a-new-civil-contract-looking-beyond-the-curse-of-partition/80007/

Distributed by PAJU (Palestinian and Jewish Unity)

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PAJU (Palestiniens et Juifs Unis) no 686 le 4 avril 2014

Les procédures de paix sont-elles pertinentes après 65 ans de discussions de paix ? (Partie1)

Ce dont on a besoin maintenant ce n’est pas une vision nouvelle de partition, mais d’une qui est antérieure – celle que pouvait envisager le peuple qui vivait en Palestine avant le fléau de la partition. Au cours des dernières années, il était assez fréquent d’entendre que le temps était venu d’une nouvelle vision pour la Palestine et Israël. Il est difficile d’ignorer la réalité de l’impasse sous-entendue dans ces mots, mais est-ce que la réalité de cette impasse doit toujours nous amener à une nouvelle vision? Comme Hanan Ashrawi l’a fait remarquer il y a quelque temps, de nouvelles formes de discussions, de dialogues, d’inventions ne manquent pas dans les infinies négociations de paix entre les Palestiniens et les Israéliens.

On a généralement recours à un traité de paix dans une situation de guerre entre deux états. Dans le cas de la Palestine, depuis 1949, les négociations de paix ont été un moyen d’imposer la partition, rejetée par la majorité du peuple palestinien en 1947. Ces négociations étaient un moyen de contourner ce rejet et d’instaurer la partition par la violence. En 1948, 750 000 Palestiniens ont été chassés, le pays a été détruit et défiguré par le nouvel État; mais la partition totale n’a pas été obtenue. Depuis, maintenir l’apparence de séparation a demandé de plus en plus de solutions violentes aux problèmes entrainés par cette partition partielle. Les négociations de paix des 65 dernières années ont été hantées par la question que le colonialisme a fatalement injectée dans le Moyen-Orient : pour ou contre la partition, un ou deux États. La plus grande différence entre alors –avant 1947 – et maintenant est la violence excessive qui a été utilisée afin d’obtenir ce qui était voué à l’échec dès le début, puisque refusé par la majorité de la population concernée – à savoir la partition. Les racines du problème sont le déracinement des Palestiniens en 1948, le fait qu’ils n’ont pas eu le droit de retourner chez eux, l’installation de la violence comme un fait accompli. C’est un jeu dans lequel les Palestiniens peuvent – et doivent – être continuellement dépossédés et quémander leurs droits, tandis que les Israéliens ont les leurs garantis et accrus.

Adapté de Ariella Azoulay http://972mag.com/a-new-civil-contract-looking-beyond-the-curse-of-partition/80007/

Distribué par PAJU ( Palestiniens et Juifs Unis)

WWW.PAJUMONTREAL.ORG

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