Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:12

___________________________________________________________

 

Programme de Reconstruction communiste Canada - Nous exigeons la gratuité scolaire comme au Danemark, en Écosse, en Finlande, en Islande, au Mexique, en Norvège, en République tchèque, en Suède - Comme en URSS sous Lénine et sous Staline

 

Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada - 06 février 2014

Blog : antonio.artuso.over-blog.com - Courriel : pueblo@sympatico.ca

___________________________________________________________

 

Reconstruction communiste Canada élabore un programme.  Ce programme,

 

d'une part, réaffirme trois des principes communistes, (1) la voie révolutionnaire, (2) la dictature du prolétariat et (3) l'expropriation des capitalistes et l'édification de l'économie socialiste, et

 

d'autre part, propose l'application, dès maintenant, sous le capitalisme, des projets socialistes tels que la gratuité des études universitaires.

 

L'article de Wikipédia «Grève étudiante québécoise de 2011», contient le tableau «Droits de scolarité annuels moyens pour les universités publiques des pays de l'OCDE (2008-2009)», à la page 4, qui montre que ceux-ci sont gratuits au Danemark, en Écosse, en Finlande, en Islande, au Mexique, en Norvège, en République tchèque, en Suède, pays pourtant capitalistes.  Et qu'aux États-Unis, pays qui défend le capitalisme le plus brutal, ces droits de scolarité sont les plus élevés au monde.

 

L'URSS, après la révolution bolchevique, l'instauration de la ditature du prolétariat et la confiscation des moyens de production pour instaurer l'économie socialiste, sous la direction de Lénine et de Staline (1917-1953), a été le premier pays au monde à instaurer la gratuité des services au prolétariat et au peuple en général : éducation, santé, services sociaux, loisirs, vacances, transports.

 

L'État socialiste a assuré la gratuité des services au prolétariat et au peuple en général en matière d'éducation, de santé, de services sociaux, des garderies, des loisirs et de vacances (centres de loisirs pour la jeunesse, colonies de vacances à la campagne ou à la mer, sorties éducatives, activités de théâtre, de chant, de cinéma, etc.) et la presque gratuité des logements, des transports, etc.

 

Dans les années 2010, dans le monde capitaliste, les grèves et les manifestations des mouvements étudiants ont secoué le système capitaliste dans les années 2010.

 

Au Chili en 2011, et au Québec en 2011, pendant des mois, l'État capitaliste, machine de répression des capitalistes contre le prolétariat et le peuple, a essayé, aidé par les médias capitalistes, par tous les moyens, d'empêcher la liberté d'expression, d'association, de manifestation des étudiantes/iants, de diviser le mouvement étudiant, de le qualifier de terroriste.  L'État capitaliste, dans les deux pays, sous la direction des institutions capitalistes international, a mené une véritable guerre, mobilisant des milliers de policiers armés de matraques, de gaz lacrymogènes, attaquant avec une violence jamais vue le mouvement étudiant et les personnes qui manifestaient leur appui aux étudiantes/ants.  Étudiants, travailleurs, chômeurs, Premières nations sont, en fait, unis dans le même combat contre le capitalisme et pour le socialisme.

 

Et les grèves et les manifestations des mouvements étudiants du monde entier sont un des fronts de lutte contre le système capitaliste, qui essaie de tout privatiser, de tout transformer en profits pour les capitalistes.  Les grèves et les mouvements étudiants vont reprendre.  Le slogan des années 70 est toujours valide : «Ce n'est qu'un début, continuons le combat!»

 

L'État capitaliste, qu'il soit chilien, québécois, étatsunien ou autre, est la machine de répression qui maintient le système capitaliste et qui a pour but d'enrichir les gigantesques monopoles militaires (avions, tanks, armements, etc.).

 

L'État capitaliste canadien :


- avait déjà dépensé, il y a un ans, plus de 22 milliards de dollars des fonds publics (argent des contribuables) canadien seulement pour la guerre d'Afghanistan;


- dépense sans compter pour les opérations militaires terroristes, criminelles, fascistes de l'OTAN, qui visent à enrichir les capitalistes du bloc impérialiste dirigé par les États-Unis et à étendre l'hégémonie de l'impérialisme étatsunien;


- permet aux monopoles de s'enrichir de façon éhontée.  Les monopoles pétroliers, par exemples, sont libres de hausser constamment le prix de l'essence, et donc du chauffage, des plastiques, des fertilisants, des transports, de la nourriture et de tous les produits qui en dépendent;

 

- ne s'élève jamais contre les profits astronomiques des monopoles;

 

- écoute les lobbies, qui travaillent à convaincre les membres du gouvernements à modifier les budgets gouvernemententaux pour enrichir les monopoles,

 

Reconstruction communiste Canada exige que l'État adopte de mesures socialistes :

 

la nationalisation par la confiscation des grands secteurs de l'économie et la création :

 

- d'une industrie pétrolière d'État,

- d'une industrie automobile d'État,

- d'une compagnie de transports ferroviaire et autre d'État,

- d'une industrie culturelle (cinéma, théâtre, orchestres, centres culturels et sportifs, etc.)

- etc.

 

Que sera le socialisme au Canada :

 

Dans l'économie capitaliste, relativement à la planification, les capitalistes ont deux positions :

 

(1) d'une part, les capitalistes planifient, comptabilisent, calculent systématiquement chaque aspect de la production dans leur usine, chaque seconde de travail des ouvriers, chaque goutte d'huile, chaque watt d'électricité, etc.  La planification capitaliste et les décisions des administrateurs de chaque monopole sont effectuées en fonction de la réalisation des plus gros profits pour les propriétaires ou des actionnaires qui possèdent les moyens de production.

 

(2) d'autre part, les capitalistes refusent radicalement la planification socialiste de l'économie car, dans un tel cas, ils ne serviraient plus à rien car les décisions devraient être prises en fonction des besoins (1) du prolétariat et du peuple en général; et (2) du développement des infrastructures socialistes pour accroître la production, les produits et les services de façon humaine, démocratique, rationnelle.

 

Reconstruction communiste Canada exige donc, en plus de la gratuité des frais de scolarité, la nationalisation des moyens de production vise :

- à donner du travail aux chômeurs;

- à produire des biens d'infrastructures industrielles, de transport;

- à produire des biens de consommation : nourriture, logements, vêtements, médicaments, livres, etc.;

- à construire et équiper des écoles, des universités, des laboratoires, des ateliers, etc.;

- à développer le système de santé socialiste (gratuit et universel : hôpitaux, médicaments, laboratoires, etc.), le système d'éducation socialiste;

-à hausser le niveau de toutes/tous les citoyennes/ens du Canada, des Premières nations, des personnes marginalisées par le système capitaliste (analphabètes, itinérants, combat contre le trafic des drogues, la délinquance juvénile, le crime organisé, la prostitution, etc.);

 

Les traités internationaux capitalistes (libre-échange, destruction des structures publiques d'éducation, de santé, etc.), les dogmes de la mondialisation,  interdisent aux États capitalistes d'aider le prolétariat et le peuple : selon ce dogme, tout doit être privé.  Selon ce dogme, l'État capitaliste doit tout privatiser : éducation, santé, services sociaux.

 

L'État canadien est en train, par exemple, de détruire la commission du blé, qui achetait et commercialisait à l'étranger toute la production de blé et de céréales des agriculteurs.  Le but est d'obliger les agriculteurs canadien à négocier, individuellement, contre 5 monopoles de blé des États-Unis, le prix du blé qu'ils produisent, ce qui les oblige à baisser le prix de leur blé et d'entrer en compétition avec les autres agriculteurs.

 

Le capitalisme est en train de détruire toute mesure de protection de la société, collectives et individuelles, pour instaurer la violente réalité de la loi du plus fort, de la loi de la jungle, de la déshumanisation, de la dé-démocratisation des sociétés, de la destruction de tous les acquis de la classe ouvrière et des peuples, de la "démocratie bourgeoise" pour instaurer la loi du profit maximal, la loi de la corruption maximale, la loi de la violence maximale, la loi de la mafia capitaliste mondiale et de ses sous-mafias nationales.

 

Le capitalisme c'est :


(1) l'exploitation des travailleurs par l'extorsion d'une partie de la plus-value par les patrons;


(2) l'oppression économique, politique et sociale des peuples par l'État capitaliste;


(3) le pillage par les monopoles nationaux et internationaux des ressources naturelles, qui appartiennent au peuple du pays.

 

Et l'impérialisme, stade suprême de capitalisme, c'est :


(1) la crise (économique, écologique, alimentaire, humanitaire, etc.);


(2) le fascisme (de type classique dans les pays dominés, de type nouveau dans les pays dominants); et


(3) la guerre (actuellement les guerres civiles et les guerres régionales, et un jour la guerre mondiale).  La guerre est devenue permanente.

 

L'oligarchie financière de chaque grande puissance dirige (1) les chefs d'État, (2) les chefs militaires, (3) les chefs des grands médias, et planifie les stratégies économiques, politiques, sociales, militaires, culturelles.  Au stade de l'impérialisme, la concentration des capitaux, des infrastructures industrielles, des échanges commerciaux, du pouvoir politique des grandes puissances intègre tout : la production, la concurence, la conquête des marchés, la guerre en fonction des profits des plus gros monopoles.  Et les monopoles d'un pays sont unis contre les monopoles d'autres puissances. 

 

C'est la famine de millions de travailleurs, les suicides collectifs des paysans en Inde, les milliers d'hommes, de femmes et d'enfants bombardés, mutilés, des continents plongés dans le chaos, la guerre, etc.

 

Le prolétariat a la mission historique de mener fermement, consciemment, de façon organisée la lutte de classe, de renverser le capitalisme et d'instaurer le capitalisme.

 

Les traitres opportunistes et révisionnistes ont momentanément redonné à la bourgeoisie le pouvoir et restauré le capitalisme en Russie, dans les républiques populaires, en Chine, au Vietnam.

 

L'avant-garde du prolétariat et les intellectuels prolétarisés ont pour mission de reconstruire un parti communiste authentique dans chaque pays et le Mouvement communiste international, de défendre par tous les moyens les intérêts du prolétariat et des peuples de la sauvagerie des capitalistes et de leur État.

 

Les partis communistes doivent lutter par tous les moyens, de façon conséquente, en ayant clairement à l'esprit 3 des grands principes du marxisme-léninisme : (1) voie révolutionnaire vers le socialisme; (2) dictature du prolétariat; et (3) confiscation des moyens de production entre les mains des capitalistes et édification de l'économie socialiste.

 

La seule solution pour sortir l'humanité de la violence, du chaos capitaliste c'est l'organisation de la révolution socialiste authentique, dirigée par un parti communiste authentique.

_____________________________________________________________

Partager cet article

Repost 0
Published by Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada
  • Le blog de Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada
  • : But : Reconstruction d'un et d'un seul parti communiste au Canada, dans chaque pays et d'un et d'un seul Mouvement communiste international. À l'étape actuelle, la formation théorique-idéologique sur la doctrine de Marx et d'Engels, et de Lénine et de Staline est essentielle - (1) élaboration d'un programme d'études: (2) formation de cercles d'études marxistes-léninistes
  • Contact

Vidéo sur le 11 septembre 2001

Recherche

Hymne de l'U.R.S.S.

Images historiques

    Staline - imagesCAZWBVDE

                                                                                                                                                                                          Staline n'a pas quitté Moscou encerclée par les troupes nazies

Pages