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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 16:20
  • Vers la Syrisation de l'Ukraine ? KIEV: GUERILLA URBAINE, ATTENTE ANXIEUSE...‏

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From: Bruno DRWESKI Sent: Thursday, January 23, 2014 8:23 PM Subject: tr: Vers la Syrisation de l'Ukraine ? KIEV: GUERILLA URBAINE, ATTENTE ANXIEUSE... 
jeudi, 23 janvier 2014 18:41
Ukraine : vers la syrisation ? 
IRIB-L’Ukraine est à nouveau dans une phase explosive, bien plus explosive certes que les phases précédentes.
Entretemps, la situation, largement suscitée par les habituelles méthodes d’“agression douce” (voir le 14 mars 2012) et autres “révolutions de couleur”, avec cette fois l’UE à la pointe de cette vertueuse subversion, a pris une orientation un peu plus originale qu’à l’habitude. Elle concourt à placer les uns et les autres, et particulièrement les “sponsors”-Système du bloc occidental , dans une situation extrêmement délicate.

On citera ici des extraits de trois textes qui représentent des commentateurs de tendances différentes mais qui échappent en partie au moins à l’exacerbation de l’affectivité constituant le principal moteur de la politique du bloc occidental, et de ses diverses manigances tellement à ciel ouvert que le terme de “complot” est à proscrire, – “agression” oui, qui dit hautement son nom, sans complexe, sans hésitation, sans rien, “complot” non, certainement pas, tant la chose est visible, sinon hurlante (voir le 16 décembre 2013). L' “orientation un peu plus originale” concerne la composante la plus activiste du mouvement de contestation en Ukraine, qui apparaît, elle aussi, désormais en pleine lumière, et qui prend le catéchisme et les narrative imperturbablement vertueuses du bloc occidental dans un très douloureux contrepied. Le bloc occidental, avec particulièrement l’UE dans le rôle de l’incendiaire de service, se trouve dans la perspective du surgissement d’une force d’extrême-droite radicale, hyper-nationaliste, néo-nazie, antisémite, etc., etc., – voyez tous les qualificatifs de démonisation habituellement utilisés à cet égard. Bref, ces extraits divers sont donnés, “pour info” comme on dit, pour bien éclairer les perspectives pathétiques de cette étrange et sinistre comedia dell’arte qui se joue dans les rues de Kiev, dans les colonnes de notre presse-Système et dans la bouche des porte-paroles des divers gouvernements et autres du bloc occidental.

 

• De Mark Sleboda, professeur de relations internationales à l’université de Moscou, dans Russia Today ce 22 janvier 2014. Il s’agit d’une interview à lire dans son intégralité, dont nous extrayons une partie qui donne un bon résumé de l’identification, de la forme d’activisme et des actions de la partie la plus offensive de la contestation, véritable meneuse de jeu de la crise..........

 

• De Mark Almond, professeur d’histoire à l’université d’Oxford, dont les propos sont rapportés par Russia Today le 22 janvier 2014. Almond étend ses remarques à une appréciation de la “politique” suivie par l’opposition modérée et, d’une façon générale, par “l’Ouest” (le bloc BAO pour nous). Pour Almond, il y a une certaine complicité entre l’opposition dite “modérée” et son aile ultra-nationaliste, néo-nazie, etc. (Svoboda et “Secteur de la droite”), selon l’idée que la “révolution orange” de 2004-2005 ayant finalement échoué, la voie d’une prise de pouvoir par la violence (on dit aussi, dans le langage d’avant : “révolution”) est la tactique à suivre. L’“Ouest“ suit en aveugle, sans précisément réaliser les risques de la chose : bref, tout le monde “joue avec le feu”, mais nul ne sen étonnera puisqu’il s’agit d’incendiaires...

 

• L’intérêt de Volodymyr Ishchenko, troisième intervenant cité, est qu’il publie un texte dans l’icône du libéralisme internationaliste qu’est le Guardian, ce 22 janvier 2014. (Ishchenko est un sociologue ukrainien, conférencier à l’université de Kyiv-Mohyla, directeur du Centre de Recherches Sociales à Kiev, éditeur de la revue Commons: Journal for Social Criticism.) Manifestement, ce texte n’a pas été écrit dans l’urgence des événements de ces deux derniers jours : il reprend des éléments de textes du même Ishchenko parus dans d’autres publications (voir le 7 janvier 2014 sur le site Criticatac.ro et le 10 janvier 2014 sur le site Eurozine) ; il est même repris d’une publication du même jour, le 22 janvier 2014, sur Best Education News. En d’autres mots, nous voulons dire que ce texte, publié là où il l'est, reflète un malaise grandissant dans le chef des élites-Système, notamment au Guardian dont la russophobie confine à une pathologie structurelle, qui soutient par conséquent la “révolution ukrainienne” et qui commence à se demander avec quelque préoccupation si cette “révolution”-là n’a pas d’étranges couleurs, qui nous rappellent quelque chose. L'extrême-droite fasciste et nationale-socialiste en Ukraine et dans d’autres pays européens du même type équivalent après tout, en circonstances, orientations et interférences, aux islamistes en Syrie ; certes, une fois qu’on a le modèle syrien, après un galop d’essai avec la Libye, pourquoi ne pas s’y tenir... D’où l’appel à Ishchenko, dont le texte ne dissimule pas la pénétration radicale du mouvement vertueux rêvé par nos belles âmes des extrémistes de droite ukrainiens... (Cela, tout en étant dénonciateur du pouvoir ukrainien actuel, – l’honneur démocrate et libéral est sauf.)

... Comment poursuivre dans le même sens, en commentateur zélé ? Sinon, pour ajouter un peu de sel sur la queue, par le rappel que l’époustouflant sénateur John McCain, républicain absolument démocrate (dans le sens idéologique, sinon métaphysique-américaniste, hein), droitdel’hommiste et dénonciateur à ne pas croire de tous les fascismes du monde, exaltait la “révolution ukrainienne” avec à ses côtés, comme une ombre bienfaisante du passé, Oleh Tyahnybok, leader du parti Svoboda, qui éructe régulièrement contre les juifs et chérit la svastika figurant en emblème sur son drapeau (voyez Channel 4, le 16 décembre 2013, sur McCain à Kiev dans cette aimable compagnie). Il n’est même pas assuré que l’AIPAC ait fait quelque remarque à ce propos au sénateur, retour de Kiev, parce que l’AIPAC, finalement, ne s’intéresse qu’à une chose, qui est la comptabilité des $ millions pour assurer la continuité de la corruption selon certaines consignes automatiques, sans s’occuper du reste. Ce qui nous intéresse dans cette sorte de remarques, et pour en revenir au désastre ukrainien en cours, ce n’est ni le “danger du fascisme”, ni les étendards chargés de svastikas diverses et autres, qui ne sont en fait qu’une expression de plus du désordre totalitaire, informe et déstructurant-dissolvant qui s’étend sur le monde, que l’extraordinaire résilience de la fermeture à double tour de l’esprit chez le sapiens-occidentaux d’une façon générale.

L’Ukraine est donc engagée dans un processus syrien, dont il n’est assuré en rien qu’il porte ombrage d’abord à la Russie. (Notre remarque du 18 décembre 2013 est plus que jamais valable, notamment en ayant à l’esprit l’engagement polonais derrière l’extrême-droite ukrainienne antirusse par rapport aux normes de vertu de l’OTAN et l’UE, qui ressurgiront à un moment ou l’autre avec leurs exigences : «...l’Ukraine, dont la déstabilisation affecterait beaucoup plus, à notre sens, l’UE elle-même voire l’OTAN que la Russie, qu’elle unirait dans la lutte contre un danger pressant.»). Le moment est particulièrement intéressant, alors que les anathèmes contre le pouvoir ukrainien se multiplient (notre président-poire, de son scooter de notaire en bamboche, s’est dit “extrêmement préoccupé”) et ne peuvent que se multiplier puisque la langue de bois-narrative est leur seule façon d’être, et qu’il importe qu’ils assument les consignes à cet égard ; alors que de tels anathèmes les conduisent de plus en plus aux côtés des hyper-nationalistes, néo-nazis et casseurs-fascistes des stades, – que du beau monde, – qui mènent la danse à Kiev.

Quoi qu’on dise et remarque des commentaires aujourd’hui, alors qu’on commence à découvrir les éléments de la vérité de la situation en Ukraine, il reste la similitude du processus d’une pensée réduite pour son origine et les références sur lesquelles elle s’appuie aux acquêts d’une affectivité (le 11 juin 2012) réduisant les politiques étrangères du bloc occidental à quelque chose située entre les exercices de détente d’une cour de récréation d’un asile psychiatrique et une mélodie composée pour une midinette. On peut donc se référer à notre texte du 16 décembre 2013 se référant lui-même à Lavrov-le-psychiatre pour l’analyse du comportement du bloc occidental...

«Le processus “politique” correspondant à l’“hystérie” identifiée par Lavrov dans les deux textes référencés de février et de juin 2012 fut largement observé et analysé dans son opérationnalité, selon certaines hypothèses psychologiques, dans ce commentaire analytique que nous publiions le 11 juin 2012. Il s’agissait du constat que les différents éléments en place s’expriment par une politique absolument marquée par l’affectivité, où la raison est effectivement réduite au rôle d’“idiote utile” de l’affectivité des figurants de la pièce, car c’est bien leur affectivité qui guide leur soi-disant politique.

»Dans ce commentaire, on a simplement remplacé “Syrie” par “Ukraine”, le reste du texte s’adaptant parfaitement à la situation envisagée... L’observation essentielle, fondatrice du propos était donc bien le constat de la subversion de la raison, (ou “effacement” d’une “raison efficace” au profit de l’affectivité) à cause du processus mentionné plus haut de “terrorisation des psychologies”: “Nous parlons donc d’une terrorisation (terme anglais) des psychologies des directions politiques, essentiellement depuis le 11 septembre 2001. (Cela, quelle qu’ait été la participation de ces directions politiques à l’organisation des attentats de 9/11, – nous parlons d’un processus qui échappe, là aussi, à la maîtrise de l’esprit humain, et aboutirait dans ce cas hypothétique, à une “auto-terrorisation” des psychologies des directions politiques par elles-mêmes.) Le résultat de cette situation de terrorisation de la psychologie est une dégradation extraordinairement accélérée des capacités d’une raison déjà largement subvertie par l’influence du Système...”»

dedefensa.org   

 

> Message du 23/01/14 19:25 > De : "Jean-Marie Chauvier" > Objet : KIEV: GUERILLA URBAINE, ATTENTE ANXIEUSE...

EN ANNEXE: L'ANALYSE DENicolas Bárdos-Féltoronyi Miklós

 

Dans son analyse, N. Bardos estime qu'en suspendant sa signature de l'accord d'association à l'UE "l'Ukraine a peut-être échappé de justesse à la mise en coupe réglée de son agriculture et de ses manufactures". 

L'auteur souligne le rôle, jamais évoqué dans les médias francophones, des 

moyens financiers dégagés par les Etats-Unis pour alimenter les oppositions.

 

Remarque de JMC: c'est l'un des "mensonges par omission" de notre presse, l'autre étant le rôle que l'on fait jouer, dans la provocation au pire, par les néonazis "pro-européens" de SVOBODA.

 

 

Un éclairage de Bruno Drweski (extrait de courrier reçu) 

 

"Yanoukovitch est sans doute aussi incompétent que ses adversaires ...Quoiqu'il en soit, je pense que cette crise est voulue en occident par rapport à la Syrie et aux jeux de Sotchi ...il faut que Poutine soit affaibli coûte que coûte et l'Ukraine n'est qu'un terrain de jeu parmi d'autres ...C'est un ventre mou où l'on peut faire pratiquement ce qu'on veut vu l'absence d'Etat et l'absence de cohésion nationale. " 

 

UKRAINE : GUERILLA A KIEV, « PRISES DE POUVOIR » révolutionnaires  A L’OUEST, négociation malgré tout ?  

 

Jeudi 23 janvier 2014 

 

Entre risque de guerre civile et compromis, Kiev balance encore, dans une Ukraine de toute façon partagée sur les choix de fond. Et Viktor Ianoukovitch, le président, quoique vainqueur aux présidentielles de 2012, reste l’homme des régions « de l’Est et du Sud », industrielles et urbaines, russophones, orthodoxes.  

Les trois partis d’opposition, réellement représentatifs de plusieurs régions de l’Ouest ukrainien…(plutôt rurales, ukraïnophones, orthodoxes et catholiques « uniates »)  présentes sur Maïdan à Kiev ont annoncé une « offensive » si le président Ianoukovitch ne faisait pas de concession.  Une fois encore, deux Ukraines se font face, et non « un soulèvement populaire » proeuropéen contre un pouvoir « pro-russe » tel que le présentent nos clichés binaires. 

Quelle « offensive » des trois partis européistes ? Les néonazis de Svoboda (Ouest) ont déclaré « la guerre » au régime. Le parti de « l’égérie » Ioulia, en prison et au lit, souffle sur les braises. (Ouest et Centre) Le « boxeur » Klitchko (Ouest et Centre) favori de Merkel et de Bruxelles, miserait plutôt sur un retour au calme, une négociation avec le président, ses protecteurs étrangers l’incitant peut-être à calmer le jeu qui vire au dérapage sanglant. Que peut faire le Président ? Peut-être devrait-il démissionner pour ramener le calme ? Ce serait le plus simple. Les opposants, l’Union Européenne, les Etats-Unis pourraient alors crier Victoire. L’Ukraine basculerait rapidement dans le camp euro-atlantique et prendrait la voie de l’OTAN. Ni Moscou, ni le président ne peuvent s’y résigner. Alors, Viktor ? Sa marge de manœuvre est des plus réduites. 

Peut-être pourrait-il faire démissionner le gouvernement et annuler les dispositions répressives ? Ce serait une fameuse concession, mais elle pourrait être jugée insuffisante. Les radicaux veulent « la révolution », rien de moins. Le premier Azarov, à Davos, dénonce une tentative de coup d’état (c’est l’évidence !) et estime que des élections précipitées seraient non constitutionnelles – les législatives viennent d’avoir lieu en Octobre et les Parti des Régions (de Ianoukovitch) les a gagnées, mais justement, les partis opposants voudraient les faire annuler. Mais qu’en diraient la majorité des Ukrainiens (de l’Est surtout) qui ne soutiennent PAS les mobilisations de Maïdan ?  

 

Reste l’option « dispersion de Maidan par la force ». Dans ce cas, l’extrême-droite annonce « la guerre » (c’est le mot employé) et le président sera mis « au ban de la communauté internationale », jugé coupable d’un bain de sang, certains parlent déjà de le traduire à La Haye ! Et les Etats-Unis mettent en vigueur des sanctions. 

Or, si bain de sang il y a, une part de la responsabilité incombera aux dirigeants européens et américains qui sont venus à Kiev jeter de l’huile sur le feu, faisant croire aux opposants la possibilité d’une victoire facile. Peut-on encore enrayer l’engrenage qui serait fatal pour une Ukraine déjà tellement éprouvée par la crise économique, la dégradation sociale, la paupérisation, l’exil ?  

Jean-Marie Chauvier 

 

Sécession « révolutionnaire » à l’Ouest ? 

 

A Lviv, capitale de l’Ouest (Galicie), des milliers de manifestants ont investi l’administration régionale et déclaré « prendre le pouvoir » (y compris sur les administrations fiscale, locales etc…) avec le concours des députés d’extrême-droite, principalement de SVOBODA qui disposent déjà d’une majorité dans la région. Des « prises de pouvoir » analogues ont lieu à Rivne et Jitomir.  

 

 

A KIEV DE NOUVEAUX AFFRONTEMENTS SONT EN COURS 

(voir plus loin) 

 

 

PHOTOS BARRICADES à Kiev de ce 23 janvier  

(on remarque drapeaux rouge et noir de l’Armée des Insurgés de Bandera) agence Unian, pro-opposition 

 

http://www.unian.net/multimedia/photo/153-barrikadyi-v-tsentre-kieva.html#ad-image-0 

 

 

ATTAQUE DES EMEUTIERS  AUX COCKTAILS MOLOTOV 

 

http://www.youtube.com/watch?annotation_id=annotation_789224677&feature=iv&src_vid=Cgep4MVcf4M&v=zrGahLToKZs 

 

 

ATTAQUE AUX COCKTAILS MOLOTOV et aux pétards CONTRE LES FORCES ANTI-EMEUTES (images de Svoboda, non pas le parti néofasciste de ce nom mais la radio de langue ukrainienne/russe que finance le Congrès des Etats-Unis) 

 

http://www.youtube.com/watch?v=RCPpnPgww6w 

 

Commentaire de Nina Bachkatov 

(et image de Vitali Klitchko « au combat », le leader préféré de l’Union Européenne) 

http://www.dw.de/les-racines-de-la-violence-à-kiev/a-17382771 

 

Commentaire de Catherine Samary  

« Un Maidan de gauche » pourrait surgir ? 

 

« Parmi la partie la plus déterminée des manifestants se trouvent deux composantes, elles-mêmes en conflit : une logique “d’Action directe” de type anarchiste à vocation “indignée de gauche” et celle des groupes néo-nazis xénophobes et “Indignés de droite” radicalement anti-communistes et menant des actions violentes à la fois contre les forces de police du régime et contre des manifestants ou groupes anars ou marxistes. La majeure partie des manifestants est plutôt ancrée dans les régions occidentales où domine la droite. Le reste du pays semble plus attentiste. Mais un ’Maidan de gauche” tente d’émerger et d’offrir aux protestataires un programme immédiat en dix points [3], qui se centre contre l’oligarchie d’où qu’elle vienne, sa corruption et les cadeaux fiscaux dont elle bénéficie dans un contexte de marasme social. » 

Lire l’ensemble du texte : 

http://npa2009.org/content/un-tournant-dans-la-crise-ukrainienne 

 

 

PAS POUR ZAPPING. Prendre le temps d’observer ! 

 

GUERRILLA URBAINE A KIEV le 20 du côté de la rue Grouchevski, où il aurait eu deux morts. 

Impressionant. En lenteur : une étude de ce qui se passe sur le terrain entre police anti-émeutes (Berkut) et insurgés. Ceux-ci, apparemment, ne sont pas les commandos de Svoboda dont n’apparaissent ni drapeaux ni équipements para-militaires. Mais d’où viennent les attaques aux cocktails Molotov ? (sur d’autres vidéos, on voit des symboles tantôt néonazis tantôt anarchistes.  NB : il y aussi des « autonomes nationalistes » refusant toute direction de parti, façon anar, mais d’idéologie nationaliste.  

 

https://www.youtube.com/watch?v=IMcY8Pkgf7A#t=27 

 

RAPPEL LA TENTATIVE D’ASSAUT DEBUT DECEMBRE DU PALAIS PRESIDENTIEL. LES PROVOCATEURS DECHAÎNES la police réagit avec violence et s »acharne sur des manifestants isolés (TV ukr) 

http://www.youtube.com/watch?v=phUK30i8ztI 

 

 

ET A PROPOS DES NEONAZIS DE SVOBODA ET AUTRES… 

 

 UN ARTICLE FRANÇAIS HORS DES SENTIERS BATTUS 

 

Chut ! Manifestants d’extrême droite à Kiev 

« Rien dans Mediapart (qui admet tout de même que les manifestants se sont « radicalisés »). Rien dans Le Monde. Rien dans la chronique de Bernard Guetta sur France Inter, toujours dans l’admiration pour le « courage inouï » de manifestants jamais désignés autrement que « pro-européens ». » 

 

http://rue89.nouvelobs.com/2014/01/23/chut-manifestants-dextreme-droite-a-kiev-249285 

 

Le parti Svoboda (Liberté) a déclaré qu’il crée des points de mobilisation à travers l'Ukraine et exhorte les citoyens à joindre des unités d'autodéfense. 

« En raison du fait que le régime d’Ianoukovitch a recouru à la violence armée contre des manifestants pacifiques, on encourage les Ukrainiens de s’adresser aux points de mobilisation, de joindre des unités d'autodéfense et d’aller à la capitale pour défendre leurs droits constitutionnels », a indiqué le site du parti. 

 

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_01_20/Kiev-le-parti-Svoboda-a-declare-la-mobilisation-de-toute-lUkraine-3972/ 

 

NB de JM Chauvier 

 

Il est notoire que le parti SVOBODA détient des armes à feu. On les voit apparaître, du reste, à chacune de leurs célébrations de la Division Waffen SS Galitchina (Galizien) en avril-mai dans leur région de Galicie. 

 

Autre précision : les principales bases électorales de SVOBODA, est-ce un pur hasard, se trouvent là où eurent lieu, l’été 1941, les principaux premiers pogromes de Juifs perpétrés par les nationaux-fascistes ukrainiens, leurs combattants au sein de la Wehrmacht et des polices auxiliaires nazies avec le concours des Allemands et bientôt de leurs unités de tuerie mobiles, les EINSATZSGRUPPEN.  

Les anciens se souviendront : LWOW (Lviv), STANISLAWOW (Ivano-Frankivsk) TERNOPOL (Ternopil)… C’est dans ces anciens bastions de la collaboration nazie, en Galicie, que SVOBODA est au pouvoir ! 

 

A propos des Medias et des journalistes « aveugles ». 

 

Pourquoi la discrétion ou le silence de nos médias sur les fascistes ukrainiens en action ? Cela fait tant d’années que cela dure… 

Un ami me répond : « les journalistes ignorent les faits tout simplement, ils ne  recoivent pas d’ »instructions » 

Je pense en effet qu’ils n’ont pas besoin d’instructions : ils ont suffisamment bien intériorisé les interdits, les tabous, ou tout simplement les grandes options idéologiques consensuelles, les positions du gouvernement, ce qui est politiquement correct et ce qui ne l’est pas… 

Ils connaissent les risques de ne pas marcher dans les rails. 

Un journaliste non conforme est rapidement viré si c’est un groupe privé, ou « mis au placard » si c’est un groupe public, bon nombre en ont fait l’expérience ! Il y a des exceptions qui confirment la règle. Rares. Exemple le papier de rue 89… 

 

« On peut se demander, me dit une amie qui suit les événements à Bruxelles sur Internet,  comment les journalistes ne « voient » pas ce que n’importe quel internaute peut découvrir sans peine même sans connaître la langue. Et puis il y a des journaux « de référence » comme « Le Monde » dont les correspondantes ancienne ou actuelle à Moscou lisent le russe. Nous ferait-on croire qu’elles ne peuvent consulter les sources locales ? » 

 

Quant à tel ou tel reporter, c’est tellement évident qu’il est « militant » de l’opposition locale, en étroite liaison avec les groupes d’opposants que soutiennent les gouvernements et fondations occidentales ! Ainsi, plusieurs signataires d’un appel pour que l’Ukraine soit « européenne », paru ce mercredi dans « Le Monde » sous la signature d’André Glucksman, de Finkelkraut, Alain Besançon, Galia Ackerman , Alain Guillemolles etc…Toutes ces personnes sont de longue date très, très engagées et très partiales. 

 

Il s’agit bien de « médias en uniforme », comme à chaque campagne politique, à chaque guerre menées au nom des « valeurs occidentales ». 

Pourquoi devrait-on encore s’en étonner…ou nier l’évidence ? 

Que de naïveté…réelle, ou feinte ! 

 

 

 

 

LE point de vue politiquement correct : WORLD AFFAIRS 

 

 

 

Standoff in Ukraine: Mafia Regime vs. Mobilized Citizens 

 

At first glance, the world appears to be coming to an end in Ukraine: President Yanukovych is still in power, he’s signed a neocolonial deal with Russia, and he approved a whole raft of repressive legislation on January 16th. But wait: Take a deep breath, examine all the evidence, and you may conclude that things aren’t quite as bad. 

Let’s compile a ledger of the things that have definitely gotten worse in the last few months, the things that haven’t changed, and the things that have gotten better. And then let’s see whether we can come up with a more or less reasonable assessment. It goes without saying, of course, that by better or worse I mean better or worse for Ukrainian democracy, for the Ukrainian people, for freedom. By extension, what’s bad for Yanukovych is good for Ukraine. 

Here are three things that belong on the bad side of the ledger: 

      The Yanukovych–Putin pact saved the Ukrainian tyrant’s skin and pushed Ukraine along the road toward neocolonial status vis-à-vis Russia.  

      Regime violence has increased and is likely to continue increasing.  

      Anti-regime violence, provoked by years of regime violence, finally occurred on January 19th. 

Here are a few that haven’t changed and are unlikely to change:

      The Yanukovych mafia regime’s authoritarianism, corruption, and weakness. 

      Yanukovych’s despotism, incompetence, and callousness. 

      Regime determination to manipulate the 2015 presidential elections. 

      The Yanukovych economy’s inability to grow. 

      The fascistoid Putin regime’s authoritarianism, corruption, and weakness. 

      Putin’s charisma and macho bluster.

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