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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 22:57

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Cinéma révolutionnaire - Samedi 03 septembre 2011

Reconstruction communiste Canada - pueblo@sympatico.ca – Envoyez vos commentaires

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Documentaire d’histoire :      La Commune de Paris (1871)

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Partie 1 de 3                                       La Commune de Paris – 1871

http://www.dailymotion.com/video/x1myck_la-commune-de-paris-1-3_shortfilms

 

Partie 2 de 3                                       La Commune de Paris – 1871

http://www.dailymotion.com/video/x1oh2e_la-commune-de-paris-2-3_news

 

Partie 3 de 3                                       La Commune de Paris – 1871 - 3 de 3

http://www.dailymotion.com/video/x1ohis_la-commune-de-paris-3-3_news

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LA COMMUNE DE PARIS (1871) a été le premier gouvernement révolutionnaire prolétarien de l’histoire.  Elle n’a duré que 72 jours, a été écrasée dans le sang, mais elle a été la source de leçons cruciales pour l’humanité.  Elle a indiqué le seul chemin que pourra suivre l’humanité : la fin du capitalisme, la révolution socialiste, la dictature du prolétariat, l'expropriation des moyens de production entre les mains de la bourgeoisie et l’édification de l’économie et de la société socialiste.

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BRÈVE CHRONOLOGIE :

 

1852 - Le 5 mars 1852, Karl Marx avait écrit à Joseph Weydemeyer : «La société est historiquement forcée de passer par la dictature ouvrière».

 

1871 – (19 ans plus tard) le prolétariat de Paris se soulève, renverse l’État bourgeois et installe le premier gouvernement révolutionnaire prolétarien, la première dictature du prolétariat.

 

Marx écrit alors «La Guerre civile en France 1871».  Ce livre sera l’«exemple inégalé d’une analyse marxiste appliquée au plus grand événement révolutionnaire du XIXème siècle, la Commune de Paris.

 

Lénine a fait plus d’une fois observer que le marxisme place toutes les questions sur le terrain historique, «non seulement pour expliquer le passé, mais pour prévoir, intrépidement, l’avenir et pour déployer une activité pratique, hardie, visant à la réalisation de cet avenir.»  (Note de l’éditeur de ce livre de Marx)

 

1895 – Lénine a 25 ans : il connaît à fond Marx et Engels et groupe tous les cercles ouvriers marxistes de Pétersbourg (il y en avait déà près de vingt).

 

1917 – (48 ans apès la Commune) Lénine et le Parti bolchévik qu’il a construit dans les moindres détails en se basant sur les enseignements de Marx (et de la Commune de Paris), lance le mot d’ordre de prendre le pouvoir.  C’est la grande Révolution d’Octobre, qui va créer l’Union soviétique.

 

2011 - Le 18 mars 2011, nous avons célébré le 140ème anniversaire de la Commune de Paris.

 

 

Les leçons de la Commune tirées par Marx et plus tard par Lénine permirent, 46 ans plus tard, au peuple russe, sous la direction du Parti bolchevik et de Lénine, de déclencher la Révolution d’Octobre (1917), de prendre le pouvoir et d’installer l’État socialiste de l’Union soviétique.

 

La Commune de Paris éclata en pleine guerre entre la France et la Prusse.  Les raisons de cette guerre furent les suivantes : (1) Les capitalistes de France et leur État avaient créé un appareil militaire, policier et bureaucratique pour écraser les travailleurs, et pour s’emparer de la Rhénanie; (2) L’Allemagne se trouvait divisée par le féodalisme en plusieurs États, mais la bourgeoisie visait a réaliser l’unification.  Bismarck intensifia sa politique de fer et de sang : massacrer toute résistance des travailleurs à l’intérieur et occuper des territoires se trouvant en France pour enrichir les classes dominantes allemandes.

 

Le 19 juillet 1870, les deux États monarchiques, la France et la Prusse, se déclarèrent la guerre.

Marx écrivit alors la «Première adresse du Conseil général sur la guerre franco-allemande» de l’Internationale pour dénoncer la guerre entre les classes dominantes des deux États.

 

La France, qui attaquait, fut battue, et le 4 septembre, la révolution éclata à Paris.  Le peuple proclama la déchéance de l’Empire.

 

La République fut proclamée et un gouvernement provisoire fut établi, le ‘gouvernement de Défense nationale’, en fait de trahison nationale, qui visait à soumettre le peuple aux classes dominantes, avec l’aide de la Prusse.

 

La guerre continuait, et, le 9 septembre, Marx publia la Seconde Adresse.  Les deux Adresses de Marx servirent (1) de guide pour les luttes des ouvriers français et allemands; (2) de document énonçant la théorie marxiste sur la guerre et la paix.

 

«Le prolétariat parisien, refusant l’esclavage, décida de prendre les armes et, en peu de temps, il mit sur pied une Garde nationale composée de 194 bataillons, soit près de 30 000 hommes, puis créa son propre organe de commandement militaire, le Comité central de la Garde nationale.» [1]

 

Les mesures de la Commune de Paris :

 

-suppression de l’armée permanente, remplacée par le peuple en armes;

-élimination de l’ancien système de police et de justice, création des organismes de dictature révolutionnaire;

-destruction des structures bureaucratiques bourgeoises qui asservissaient le peuple.  Le législatif et l’exécutif sont unifiés dans le Conseil de la Commune, chargée d’administrer l’État.  La Commune abolit l’hypocrite système parlementaire bourgeois et crée 10 Commissions de travail.  Le Conseil de la Commune applique le système du centralisme démocratique : toute question importante doit donner lieu à une discussion démocratique.  Une fois la décision approuvée, elle doit être appliquée intégralement.  Les membres de la Commune prennent part à la fois aux travaux des différentes commissions et à ceux de leur propre circonscription électorale, où ils sont responsables devant leurs électeurs.  Ainsi, le Conseil de la Commune représente, en modèle réduit l’organisation de l’État de type nouveau du prolétariat.

Pour éviter que les travailleurs des organismes d’État ne recherchent gloire et profits, se transforment de serviteurs de la société en mandarins, la Commune adopte 2 mesures : (1) les membres de la Commune doivent être élus, être responsables en tout temps s’ils sont jugés indignes de leurs fonctions; (3) les hauts salaires sont supprimés et le salaire annuel de ceux qui occupent des fonctions publiques correspond au salaire d’un ouvrier qualifié;

- les salaires sont convenablement augmentés;

- séparation de l’Église et de l’État, suppression du budget réservé à la religion, confiscation des biens de l’Église, pour mettre fin à ce pilier spirituel de la domination réactionnaire;

Sur le plan économique, la Commune prend une série de mesures en faveur de la classe ouvrière et du peuple travailleur :

-remise à des associations coopératives ouvrières des usines et des ateliers dont les propriétaires on fui ou qui ont cessé de produire;

-abolition du travail de nuit des garçons boulangers;

-interdiction aux patrons d’infliger des amendes à leurs ouvriers ou d’effectuer des retenues sur leurs salaires;

-dévolution à leurs propriétaires des objets déposés par les pauvres au mont-de-piété;

-moratoire pour le paiement des loyers et des dettes.

Application de l’internationalisme prolétarien : la Commune réunit autour d’elle la classe ouvrière et les révolutionnaires de tous les pays, recrutant parmis leurs meilleurs enfants plusieurs de ses dirigeants;

-destruction de la Colonne Vendôme, symbole du chauvinisme bourgeois installé au cœur de Paris;

«Dans des conditions extrêmement difficiles et complexes, le peuple parisien, utilisant la machine d’État prolétarienne, transforma de fond en comble la vieille société et changea radicalement la physionomie de Paris : il régnait une atmosphère nouvelle de liesse et de pleine confiance.  Les Parisiens vivaient ardemment leur révolution.  Le Paris corrompu du Second Empire avait disparu très rapidement.»

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Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada - pueblo@sympatico.ca

Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:46

Gillo Pontecorvo, membre de la Résistance française - Cinéaste, auteur de «La Bataille d'Alger» et de «Burn»

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:39

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bataille_d'Alger

 

 

La Bataille d'Alger

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Expédition d'Alger.
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:36

http://fr.wikipedia.org/wiki/Spartacus_(film,_1960)

 

Spartacus (film, 1960)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Spartacus (homonymie).

Spartacus

Description de l'image Spartacus - 1960 - poster.png.

 Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Stanley KubrickTony Curtis et Laurence Olivier sur le tournage du film

Spartacus est un film américain de Stanley Kubrick sorti en 1960 adapté du roman éponyme de Howard Fast.

 

Sommaire

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Synopsis[modifier | modifier le code]

73 av. J.-C. Spartacus est un esclave thrace que l'on fait travailler dans les mines de Libye. Il est remarqué et acheté par Lentulus Batiatus, propriétaire d'une école de gladiateurs à Capoue, où il est pris en charge par l'entraîneur Marcellus qui l'initie au métier de gladiateur. Il fait connaissance avec les autres esclaves, dont Draba le Noir et Crixus. Il est aussi intéressé par Varinia, une des esclaves que Marcellus donne parfois en récompense pour une nuit aux gladiateurs qui l'ont mérité.

Crassus arrive bientôt à l'école de gladiateurs avec trois autres compagnons (qui étaient deux femmes et un homme) et demande à Batiatus de faire combattre deux paires de gladiateurs jusqu'à la mort. Spartacus est sélectionné pour se battre contre Draba dans l'arène. Il est vaincu mais Draba refuse de le tuer et lance son trident vers la loge des spectateurs où il s'élance. Crassus le tue d'un coup de dague avant qu'il ne réussisse à monter sur l'estrade.

Écœurés de la mort de Draba, les gladiateurs égorgent Marcellus et se révoltent. Voyant qu'il ne viendra pas à bout de la rébellion, Batiatus se sauve en emmenant Varinia avec lui.

Au Sénat de Rome, le plébéien Sempronius Gracchus, adversaire déclaré de Crassus, fait voter une motion donnant à Marcus Glabrus, chef de la garnison de Rome et protégé de Crassus, le commandement d'une armée chargée de mater la révolte des esclaves qui se sont réfugiés au Vésuve. En attendant, César, allié de Gracchus, prend le commandement de la garnison de la ville. Au moment du départ de l'armée de Glabrus, Antoninus, un esclave poète de Crassus, s'évade et part rejoindre les révoltés.

Ceux-ci taillent en pièces l'armée de Glabrus. Le but de Spartacus est de faire traverser l'Italie jusqu'à la mer à ses hommes où il paiera les pirates ciliciens pour les faire embarquer sur leurs bateaux et les transporter le plus loin possible de Rome. Au début du voyage, il est rejoint par Varinia, qui a réussi sans trop de mal, à se sortir des griffes de Batiatus. Ils deviennent amants et Varinia tombe bientôt enceinte de lui.

Quand les esclaves arrivent à la côte, le chef cilicien leur apprend qu'il ne pourra pas les embarquer car Crassus a payé leur flotte pour qu'elle appareille. Il offre seulement d'embarquer Spartacus, Varinia et quelques autres de ses officiers sur son bateau personnel mais Spartacus refuse et le fait jeter dehors du camp. Il s'apprête alors à affronter les armées romaines. À Rome, Crassus a promis d'écraser la rébellion à condition qu'il soit nommé dictateur, et le Sénat a agréé malgré les protestations de Gracchus. Les esclaves voient bientôt la menace se préciser. L'armée de Crassus arrive de Rome et elle est épaulée par celle de Pompée, qui arrive de Calabre, et celle de Lucullus, qui vient d'accoster à Brundisium.

L'armée esclave subit une défaite complète et Crixus est tué dans la bataille. Spartacus et Antoninus sont faits prisonniers. Sur le champ de bataille, Crassus trouve Varinia, qui vient d'accoucher, et la fait ramener à Rome. Il la convoitait depuis qu'il l'avait entrevue dans la maison de Batiatus à Capoue. Crassus promet aux captifs qu'ils ne seront pas punis s'ils leur livrent Spartacus. À sa grande surprise, tous déclarent : « Je suis Spartacus ! ». Le vainqueur les condamne à être crucifiés tout le long de la Voie Appienne jusqu'aux portes de Rome. Il ordonne qu'Antoninus et Spartacus, enchaînés l'un à l'autre, soient les derniers à être mis en croix.

Batiatus, ruiné par la révolte de ses gladiateurs, veut prendre sa revanche sur Crassus, qu'il accuse d'être la cause de son malheur. Il retourne à Rome et s'allie à Gracchus, maintenant disgracié. Celui-ci lui donne de l'argent pour enlever Varinia et l'emmener en Gaule où elle trouvera la liberté. Après leur départ, Gracchus se suicide.

Pendant ce temps, Crassus à qui s'est rallié César est aux portes de Rome et ordonne à Spartacus et à Antoninus de se battre en duel jusqu'à la mort. Le vainqueur sera ensuite mis en croix. Spartacus remporte le combat et c'est lui qui est crucifié à proximité des murs de Rome. Le lendemain matin, Batiatus et Varinia sortent de la ville en empruntant la voie Appienne et aperçoivent Spartacus, encore mourant sur sa croix. Varinia lui montre son fils avant de s'éloigner dans le chariot avec son ancien maître.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Acteurs non crédités

Anachronismes[modifier | modifier le code]

  • À leur entrée dans la cité de Métaponte, les troupes de Spartacus défilent au milieu d'habitations qui ne paraissent nullement d'époque.
  • Près de Brindisi, des révoltés esquissent des pas de danse qui, comme la musique les accompagnant, sont de facture médiévale. Dans les scènes à cheval, les cavaliers ont des étriers, accessoires inconnus à l'époque romaine.
  • À plusieurs reprises, Spartacus envisage d'éventuels mouvements militaires en se servant d'une carte de la botte italienne ; sur cette dernière (où les côtes sardes et corses sont fort précisément dessinées) les noms de localités intéressant l'intrigue sont portés en caractères latins contemporains. De plus, d'une part ces cartes sont bien plus précises que les cartes d'époque ; par ailleurs, ce sont des cartes de l'Italie contemporaine.
  • Alors que la majorité des « spartacistes » dorment sur une plage, des chandelles modernes éclairent certains membres de l'état-major de la révolte consultant à nouveau un plan.
  • Dans la séquence où l'émeute des gladiateurs se produit chez Crassus, l'alerte est donnée par des sifflets similaires aux sifflets modernes de la police urbaine.
  • Crassus n'est devenu consul qu'après la fin de la révolte des esclaves.
  • Cesar n'a exercé de commandement militaire que plus tard, étant trop jeune à cette époque.
  • L'équipement des légionnaires présente des éléments de l'époque impériale.
  • Il n'y avait pas encore de garnison à Rome à cette époque.

Autour du film[modifier | modifier le code]

Réalisation Stanley Kubrick
Scénario Howard Fast
Dalton Trumbo
Acteurs principaux

Kirk Douglas
Laurence Olivier
Peter Ustinov
John Gavin
Jean Simmons
Charles Laughton
Tony Curtis

Sociétés de production Bryna Productions, Inc.
Universal Pictures Company, Inc.
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Péplum
Sortie 1960
Durée 184 min.
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:25

Burn!

From Wikipedia, the free encyclopedia

Burn! (Italian title: Queimada) is a 1969 film directed by Gillo Pontecorvo; starring Marlon Brando. The plot is loosely based on events in the history of Guadeloupe. The movie was filmed in Cartagena de Indias

The main character is named after William Walker, the famous American filibuster. While based on issues that Walker symbolically represented, the film is not based on the life of Walker.

 

 

Plot[edit]

Sir William Walker (Marlon Brando), is an agent provocateur sent to the island of Queimada, a fictional Portuguese colony in the Lesser Antilles island group in the Caribbean. The film was originally set on a Spanish island called Quemada, meaning "burnt", but it was changed to Portuguese after the Spanish government found it insulting; however, the language spoken in the film remained Spanish.[1] Walker is sent to organize an uprising of black slaves to overthrow the Portuguese regime because Great Britain wants to get economic control of the island, as it is an important sugar cane producer.

The plan is to replace the Portuguese administration by a formally sovereign state controlled by white latifundists friendly to Great Britain. To realize this project, William Walker persuades the black slaves to fight for their liberation from slavery.

José Dolores (Evaristo Márquez) becomes the leader of the rebellion, while white political leaders assassinate the governor and establish a provisional government. After the overthrow of the Portuguese regime, British interests establish a corrupt puppet government, while Dolores is marginalized. Though slavery had formally ended and the former slaves in theory had rights, a legal and property system was established that forced them to continue to work in the sugar cane plantations in even worse conditions than before.

William Walker leaves the island after the revolution. He comes back to Queimada 10 years later, this time to destroy the black political movement he had helped create. José Dolores has taken Walker's ideas to heart and is now leading a rebelarmy against the British puppet regime in Queimada. Walker is now working for the Royal Sugar Company, which organizes its own army and manipulates Queimada politics directly, including ordering the execution of one of its puppet presidents. After this, British troops land on the island, contributing artillery and crack infantry for fighting the rebels. Their main strategy is setting fire to the forests and sugar-cane fields to draw out the rebels—a strategy that achieves its goal but also destroys the reason for Britain's interest in the island.

Eventually, the rebel army is defeated and Jose Dolores is captured. Dolores is offered his freedom in return for renouncing the rebellion. However, Dolores turns down this offer and is hanged, willingly sacrificing himself. The movie ends when Walker is killed by a man in the street, seemingly as revenge for Dolores's death.

Theme[edit]

William Walker was the name of a famous American filibuster who led a privately backed invasion of Nicaragua in the 1850s. He was overthrown when his government threatened the interests of railroad magnate Cornelius Vanderbilt. The chief protagonist's name and personality are oblique references to this person, although they are of different nationalities.

Brando had the opportunity to have a role on Butch Cassidy and the Sundance Kid but chose instead to work on this film. He also had to turn down a major role in Ryan's Daughter because of this film's production problems. In his autobiography Brando claims, "I did some of my best acting in Burn!".[2]

Critical response[edit]

The film received critical acclaim in the U.S. and abroad. Based on 11 reviews collected by Rotten Tomatoes, the film has an overall approval rating from critics of 82%.[3] By comparison, its 2004 re-release was given an average score of 72, based on 4 reviews, by Metacritic, which assigns a normalized rating out of 100 top reviews from mainstream critics.[4]

Davis (2002) reviews the film from a historian's perspective and gives it high marks. She says it merges historical events that took place in Brazil, Cuba, Santo Domingo, Jamaica, and elsewhere.[5]

References[edit]

  1. Jump up^ Queimada (1969) at the Internet Movie Database
  2. Jump up^ Brando, Marlon (1994). Brando: Songs My Mother Taught Me. New York: Random House. p. 364. ISBN 0-679-41013-9. 
  3. Jump up^ Queimada / Burn! / The Mercenary (1969) at Rotten Tomatoes
  4. Jump up^ Burn! (re-release).
  5. Jump up^ Natalie Zemon Davis, Slaves on Screen: Film and Historical Vision (2002) ch 3

Further reading[edit]

  • Davis, Natalie Zemon. Slaves on Screen: Film and Historical Vision (2002) ch 3
  • Martin, Michael T., and David C. Wall, "The Politics of Cine-Memory: Signifying Slavery in the History Film," in Robert A. Rosenstone and Constantin Parvulesu, eds. A Companion to the Historical Film (Wiley-Blackwell, 2013), pp. 445-467.

External links[edit]

Burn!
Original movie poster for the film Burn!.jpg
Directed by Gillo Pontecorvo
Produced by Alberto Grimaldi
Written by Franco Solinas
Giorgio Arlorio
Starring Marlon Brando
Evaristo Márquez
Music by Ennio Morricone
Cinematography Marcello Gatti
Studio Europee Associate SAS
Produzioni Europee Associati
Distributed by United Artists
Release dates 1969
Running time 112 min (U.S.)
Country Italy
Language Italian
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 14:23

Cinéma - «Lumumba» - 

 

 

Lumumba (film)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lumumba.

Lumumba est un film franco-belgo-haïtien de Raoul Peck sorti en 2000.

 

Sommaire

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Synopsis[modifier | modifier le code]

Le film est consacré au premier Premier ministre de la République démocratique du CongoPatrice Lumumba. Le film détaille son ascension politique, ses relations avec Mobutu et son élimination brutale en janvier 1961.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 11:31

Article de Wikipédia - http://fr.wikipedia.org/wiki/Daens_(film)

 

Daens (film)

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